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01/02/2018

Le petit chaperon rouge.

Alors que je postais sur Instagram une photo du magnifique loup en pop-up du livre "T'as la trouille Pistrouille", toute admirative de la capacité de mon fils à affronter ses peurs avec tendresse et douceur, je me suis souvenue d'un vieux tableau en mosaïque que je n'ai pas encore présenté sur mon blog.

https://www.instagram.com/p/BeLnymcnvar/?taken-by=leseclatsdeclaire

Depuis la naissance de Thomas, je n'ai pas touché à la mosaïque mais heureusement, il me reste dans mon atelier deux-trois tableaux que vous ne connaissez pas encore... notamment ma version du Petit Chaperon Rouge, réalisée en 2011. Il devrait donc y avoir de temps en temps de la mosaïque sur le blog à défaut d'en avoir dans mon atelier.


Je m'étais bien amusée à mettre de menus détails : les pavés de la route, les champignons, les collants rayés de la petite fille, le petit panier en osier, le nappe quadrillée, le jupon qui dépasse sous la robe, les chaussures...


De près, on ne voit même pas ce que l'on dessine
C'est en prenant du recul et avec le ciment que la forme apparaît


Les yeux du loup et ses belles dents jaunes avaient également bien sollicité ma patience...


Mais cela en valait la chandelle !! Quand la nuit est tombée dans mon atelier, que le tableau est éclairé par une faible lueur, seules les dents et les yeux du loup se détachent dans l'obscurité...


Quelques champignons pour rappeler le manteau rouge de la petite fille au milieu des ronces entremêlées.


Je ne faisais de la mosaïque que depuis deux ans quand j'ai fait ce tableau. Mon challenge, c'était d'essayer pour la première fois de faire un dégradé pour le coucher de soleil, de réussir à créer une profondeur... J'ai plus ou moins réussi. En tout cas, ce tableau m'a fait progresser.
Il est réalisé en émaux de Briare brillants, sauf la terre qui est en pâte de verre qui a un aspect plus irrégulier, plus mat aussi.
Je voulais aussi que la petite fille et le loup soient liés. Le loup est l'ombre de la fillette, comme une projection de ses propres peurs tapies dans la pénombre.


J'ai peu de photos de ce tableau où le chat ne rôde pas à côté...



Dès fois que ça ne serait pas tout à fait évident, mon chat pose fièrement devant ma mosaïque comme pour vous rappeler "Hey ! Sa muse, c'est moi !! Faudrait voir à ne pas m'oublier!".


Les séances photos ne sont jamais faciles avec un chat dans les parages et maintenant, j'ai une difficulté supplémentaire : Petit Curieux vient allègrement piétiner les "œuvres" de sa mère ;)



13/06/2016

Petits tests autour d'une pomme.

Ce n'est pas toujours évident de créer du volume et du relief en mosaïque. On a un nombre de couleurs très limité et faire des dégradés n'est pas chose aisée. Ça faisait partie des choses que je voulais améliorer parce que je n'avais pas été toujours très satisfaite des résultats obtenus dans le passé.
Je suis donc partie à la recherche d'une image de pomme sur Internet et je me suis lancée dans quelques tests sur des tout petits morceaux de bois. Rien d'extraordinaire mais je les partage avec vous quand même. Ils aideront peut-être des mosaïstes débutants.


A ma disposition, j'ai ce nuancier d'émaux de Briare.


Premier test
Juste délimiter de grosses zones de couleurs différentes sur la pomme et pour la feuille, marquer les nervures avec le vert plus foncé.


Deuxième test
Couper des morceaux plus fins, les disposer en suivant les contours de la pomme, essayer de faire des délimitations des zones moins marquées.  
Pour la feuille, utiliser rien de plus que le ciment pour marquer les nervures



Troisième test
Travailler avec des morceaux encore plus petits, essayer de faire une délimitation des différentes zones encore plus progressive. Incorporer un peu de tesselles de la couleur complémentaire dans les zones d'ombre. Pour la feuille, tenter de marquer le relief en utilisant les zones plus lumineuses et une couleur plus claire.


Et voilà mes pommes toutes réunies !


J'aurais pu continuer mes tests à l'infini en variant les découpes, les couleurs. J'aurais pu rajouter une touche de jaune, de noir, tenter des mix en gardant telle technique pour la pomme et telle autre pour la feuille. J'aurais pu continuer sans être jamais pleinement satisfaite je crois d'ailleurs. 

Dans l'article Mosaïque, mode d'emploi, je vous montrais combien le choix du ciment avait son importance. J'espère avec cette article, vous avoir convaincu que la disposition et la découpe des tesselles a toute son importance. A partir des mêmes couleurs, j'ai obtenu des résultats complétement différents.



J'ai une préférée malgré tout dans ces 3 là et en faisant un petit sondage autour de moi, je me rends compte que chacun a sa préférée et que ce n'est pas forcément la même. Tout dépend de ce qu'on souhaite mettre en avant, de la taille finale de la mosaïque, de l'ambiance voulue.  
Et vous, ça m'intéresse, c'est laquelle votre pomme et votre feuille préférées ?

11/01/2016

Do You Hear The People Sing ?

C'était difficile de publier un article aujourd'hui qui ne soit pas un peu symbolique. C'est pour ça que j'ai choisi de vous parler de la comédie musicale Les Misérables. Aucun rapport avec le 11 Janvier me direz-vous. Pas si sûr...

La comédie musicale Les Misérables et moi, une grande histoire d'amour qui commence en 1998 quand ma sœur, de retour d'un séjour aux États-Unis, me la fait découvrir à travers un CD ramené dans ses bagages. C'est le coup de cœur musical immédiat : cette musique me rend dingue ! Au fur et à mesure de mes progrès en anglais, j'ai découvert les paroles et de quoi il retournait. Plus tard, je me suis plongée dans l’œuvre de Victor Hugo. Bref, d'année en année, cette musique m'a toujours suivie. Il y a tellement d'élan et de passion dans ces partitions, en l'écoutant, on se sent le cœur à vif mais terriblement vivant.

En 2012, j'ai entendu parler du film de Tom Hooper. J'aimais ce réalisateur (le Discours d'un roi fait partie de mes films cultes) ; le casting, je ne pouvais pas rêver mieux, je retrouvais même une petite partie de la clique Burton. Malgré tout, j'avais terriblement peur d'être déçue. J'avais l'habitude de la version que j'écoutais en boucle et dont je connaissais les moindres détails et inflexions de voix. Je suis très attachée aux textes, à certaines phrases, c'est d'ailleurs pour ça que je ne peux pas écouter la version française sans faire d'horribles grimaces, je la trouve atroce. Si j'aime bien Hugh Jackman, quelque part dans mon cœur, Valjean c'est Colm Wilkinson et qui sur terre peut chanter aussi bien et incarner le personnage avec autant de chaleur ?


La première fois que j'ai vu le trailer, j'me suis dit "waow, ça envoie du bois!"  mais je me suis aussi retrouvée en larmes, avec un menton tout tremblotant en quelques minutes... ce qui laissait présager que ça allait être compliqué pour moi de voir ce film. Entre la peur d'être déçue et celle de passer deux heures à sangloter, j'ai freiné des quatre fers pour le voir.



J'ai fini par me décider des années après la sortie du film. Mon homme m'a donc trouvée un jour sur mon canapé au beau milieu d'un tas de kleenex, les yeux dans un état indescriptible. Face à son regard on-ne-peut-plus perplexe, j'ai du m'expliquer : "Je regarde Les Misérables et j'en chie !!". Je ne suis pas une pleureuse dans la vie mais j'ai un rapport viscéral avec cette œuvre que je n'explique pas, qui fait qu'à chaque démarrage de chanson, je perds forme humaine pour me transformer en ruisseau.

Au final, je n'ai pas du tout été déçue par ce film. Bien au contraire ! Je n'ai jamais vu la comédie musicale sur scène mais je l'avais fantasmée des milliers de fois en écoutant l'album. Ce film, c'est comme si mes rêves avaient pris forme sous mes yeux. Visuellement il est impeccable. Il a su insuffler le grandiose nécessaire pour en faire un film tout en gardant un certain aspect théâtral et en instaurant une proximité inédite avec les personnages. Musicalement, il est ingénieux et novateur. Ils ont fait le choix de faire chanter les acteurs en live au moment du tournage, ce qui donne une vérité tout autre (Je vous laisse cette vidéo où Anne, Eddie et Hugh vous expliquent ça mieux que moi). Certes, ça me changeait de ma version fétiche mais niveau émotion, c'est tellement puissant ! On redécouvre l’œuvre sous un jour nouveau et je ne parviens pas à savoir quelle version je préfère en fin de compte.   
Quant à l'idée de faire endosser le rôle de l'évêque de Digne à mon cher Colm Wilkinson, ça ne pouvait que me faire plaisir. En dehors de l'hommage et du clin d’œil aux fans, je trouve que sa présence illumine la scène avec Valjean, comme un passage de relai que je trouve très beau. 


Parmi les choses que j'aime autour des Misérables, il y a l'affiche de Broadway. Elle reprend la fameuse illustration de Cosette par Emile Bayard. Je trouve l'idée de mêler celle-ci à un drapeau français brillante.


Il y a quelque chose qui me fascine dans cette image, quelque chose de typiquement français qui me renvoie directement au tableau de Delacroix ou aux images du 11 janvier dernier. Un subtil mélange de fragilité et de force, d'espoir et de désespoir et quoi qu'il en soit, un grand souffle de liberté


Confrontée aux actualités tragiques et à la misère sociale, cette image devenait une idée fixe dans ma tête. Sans rentrer dans les détails, je trouvais qu'à bien des points de vue, elle symbolisait mon pays. A chaque fois que j'écoute Do You Hear The People Sing ?, j'ai une irrésistible envie de descendre dans la rue et d'y construire des barricades. C'est bien beau d'être transportée par la musique mais quand ça me prend à 4 du mat, je me contiens et je me contente de griffonner de façon impulsive sur du bois.


Une fois dessinée en octobre dernier, elle est partie rejoindre les planches de bois dessinées empilées sous mon bureau qui seront peut-être un jour des mosaïques. Et puis les attentats du 13 novembre sont passés par là et le besoin de commencer cette mosaïque s'est fait pressant. 
J'ai commencé par faire les contours noirs et puis je suis restée bloquée à cette étape un bon moment. Je ne savais pas comment continuer, comment mettre de la couleur, si je devais en mettre, comment faire les ombres... La mosaïque parfois, c'est prise de tête. Comme on n'a pas le droit à l'erreur, ce n'est pas rare que je reste figée sur un point donné, surtout si le sujet me tient à cœur.  


Finalement ce weekend, je me suis donné un coup de pied dans le derrière. Il fallait tester, on verrait bien. J'ai choisi de faire Cosette entièrement en émaux de Briare et de laisser les ombres en grès cérame mat. Ainsi, ça donne un aspect ombre mais aussi un aspect saleté ou éraflures à sa peau par endroit. 


Les yeux ont été un casse-tête, j'ai dû les modifier un peu. Je suis tombée sur une forme parfaite pour faire les lèvres et tout ceci fait que son expression a changé en cours de route (les hasards de la découpe). 


Pour le fond, je voulais quelque chose de sobre. J'ai opté pour du grès cérame, le même utilisé pour le visage. J'ai un peu joué sur l'alignement pour évoquer (sans le copier scrupuleusement) les pavés parisiens


Ma petite Cosette a encore changé avec l'arrivée du ciment
Elle est moins contrastée, moins écorchée et plus spectrale.


C'est toujours compliqué de voir les choses changer d'étapes en étapes, avec son lot de bonnes et mauvaises surprises. Mais cette fois, même si elle s'est éloignée du dessin d'origine, elle me plaît. J'aime la voir tout en brillance se détacher sur ce pavé terne.


Je tenais à clore cet article sur ce passage des Misérables, du chapitre V du Tome "Fantine" :

"Le parisien est au français ce que l'athénien était au grec ; personne ne dort mieux que lui, personne mieux que lui n'a l'air d'oublier ; qu'on ne s'y fie pas pourtant ; il est propre à toute sorte de nonchalance, mais, quand il y a de la gloire au bout, il est admirable à toute espèce de furie. Donnez-lui une pique, il fera le 10 août ; donnez-lui un fusil, vous aurez Austerlitz. Il est le point d'appui de Napoléon et la ressource de Danton. S'agit-il de la patrie ? il s'enrôle ; s'agit-il de liberté , il dépave. Gare ! ses cheveux pleins de colère sont épiques ; sa blouse se drape en chlamyde. Prenez garde. De la première rue Greneta venue, il fera des fourches caudines. Si l'heure sonne, ce faubourien va grandir, ce petit homme va se lever, et il regardera d'une façon terrible, et son souffle deviendra tempête, et il sortira de cette petite poitrine grêle assez de vent pour déranger les plis des Alpes. C'est grâce à ce faubourien de Paris que la révolution, mêlée aux armées, conquiert l'Europe. Il chante, c'est sa joie. Proportionnez sa chanson à sa nature, et vous verrez ! Tant qu'il n'a pour refrain que la Carmagnole, il ne renverse que Louis XVI ; faites-lui chanter la marseillaise, il délivrera le monde."


Lire Les Misérables, c'est faire le plein de beaux sentiments, de grandeur et d’héroïsme. C'est croire en l'éducation, au progrès social, à la fraternité. Hier, un autre texte de Victor Hugo était lu Place de la République. Je trouve qu'il y a toujours un certain réconfort à s’imprégner des valeurs humanistes et républicaines qui sont dégagés par ses textes, encore d'actualité. A lire et à relire, sans cesse. 

Quant à moi, j'ai maintenant ma mosaïque pour me rappeler ce dont je souhaite me rappeler en permanence, la journée du 11 Janvier en fait partie.

09/09/2015

Une africaine en mosaïque

Dans un lointain article, j'avais dit qu'un jour mon africaine aurait droit à un article rien que pour elle. Il était temps d'honorer ma promesse... 


Je vous ai déjà parlé de mon attachement pour elle.
Parce qu'elle est celle où la mosaïque est devenue une évidence pour moi. 

Qu'est-ce que je pourrais dire de plus ?



Quand j'ai vu cette pâte de verre marron, légèrement granuleuse, j'ai aussitôt pensé à une peau de black. Je voulais dessiner une femme africaine. Je la voulais frêle et forte à la fois, d'origine modeste mais avec des allures de princesse...
Elle est couverte de bijoux et de miroirs. Ils n'apparaissent pas tous en photo : il y a ceux de ses boucles d'oreille, de son bracelet. Les parties unies de sa robe sont également parsemées de miroirs.
Les tiges sinueuses couleur ivoire se terminent toutes par des petits miroirs. Vous l'aurez compris, en vrai elle brille de mille feux. En photo, elle me semble figée.


La banquette sur laquelle elle est posée est faite maison. Mon père m'avait fait de larges étagères verticales en bois pour ma chambre d'étudiante. En déménageant, je les ai allongées sur le sol façon banquette. J'ai fait couper des carrés de mousse sur mesure, cousu une housse en tissu et hop : une banquette pour mon atelier... (astuce déco cachée au détour de cet article ^^)


La grande africaine (80x30 cm) a eu par la suite une petite sœur jumelle au format A4.


Ce petit tableau lumineux est disponible en boutique.


Vendredi, il sera temps de dévoiler une nouvelle mosaïque sur le blog. Je l'ai fini depuis début août et je piaffe d'impatience de vous la montrer. 
Le thème ? Un indice : "Attrapez-les tous !"



26/03/2015

Charlie Chaplin


Ce n'est pas la première fois que vous voyez du Charlie Chaplin sur ce blog. Il est apparu en tissu dans la salle de cinéma sous les toits et je me suis déjà tellement appesantie sur mon amour pour Charlie Chaplin ici que je ne reviendrai pas sur le sujet.  Je vous montre juste une mosaïque qu'on m'avait commandée (commande que je ne pouvais pas refuser vu le thème). Une mosaïque toute en émaux de Briare, avec quelques mats pour marquer les ombres et les plis des vêtements.


Je suis retombée sur les photos dernièrement, j'avoue, avec un pincement au cœur. Il est des mosaïques qu'on aimerait garder pour soi.
Après, je me raisonne. Je crée par plaisir et je produis plus que ce que je peux stocker chez moi. J'apprends à m'en séparer, à vendre et à faire plaisir à d'autres personnes. Mais quand même, celle-là, je me la referai bien un jour... 




05/05/2014

Un clown de mer en mosaïque.


Les macareux m'ont toujours plu, leur tête, leur démarche et leur surnom de "clown de mer" qu'ils méritent : regardez moi cette bouille !
 
 Source : National Geographic

Petite, j'avais flashé sur cette marqueterie de Robert FRANÇOIS et elle ne m'a jamais quittée. Elle est juste splendide. J'adore l'idée d'utiliser les rainures du bois pour suggérer les vagues de la mer... 

  
De mon côté, j'aime bien représenter des oiseaux avec mes mosaïques, les plumes se prêtent bien au jeu des tesselles. Alors quand un pote d'enfance a fêté ses 30 ans au retour d'un périple en Islande où il a eu l'occasion de photographier sous tous les angles ces oiseaux, j'ai sauté sur l'occasion pour réaliser un petit macareux. La petite taille de 11x11 cm ne permet pas une multitude de détails mais j'aime bien ce format là pour l'offrir. C'est pas trop encombrant et ça peut être utilisé en petit tableau décoratif ou en sous mug... Et les amateurs de thé ou de café on toujours besoin d'un sous mug sur un coin de bureau !
Et au passage, je vous rappelle qu'il vous reste quelques jours pour participer au concours "gagner un sous-mug" par ici, n'hésitez pas !


24/04/2014

[Concours] Un sous-mug à gagner ! (et des petites surprises en plus pour les abonnés)


Un concours !? En quel honneur ?
Vous êtes une petite centaine à me suivre et comme ça me fait chaud au cœur, j'avais envie de marquer le coup.
Je vous propose donc une petite sélection de sous-mug que j'espère assez variée pour vous permettre de trouver votre bonheur ou celui de vos proches.

 Pour ceux qui aiment les fleurs des champs et gambader dans les herbes folles... 

Plutôt lapinou ou fleurs de printemps ?

Pour les amoureux des chats...

Plutôt stoïque dans les fleurs ou jouant à la balle ?

Pour ceux qui aiment le charme des sous-bois...

Plutôt rouge-gorge ou plutôt écureuil ?

Pour ceux qui ont un compas dans l’œil...

Plutôt triangles pastels ou carrés nacrés ?

Pour les noctambules...

Plutôt chouettes calmes ou hibou qui aurait bu trop de café ?

Pour ceux qui ont toujours un tricot dans les doigts 
ou un coin d'Irlande dans le cœur...

Plutôt le blanc Gilbêêêrt ou le beige Robêêêrt ?

- Je vous propose 12 sous-mugs ou mini-tableaux en mosaïque. Vous devez en choisir un parmi les 12 présentés ci-dessus. 
- Une fois votre choix fait, il vous suffit de m'indiquer dans un commentaire votre sous-mug chouchou. 
- Vous pouvez laisser ce commentaire selon votre préférence : 
     - sous l'article du blog (mais attention, les commentaires anonymes ne seront pas retenus afin d'éviter qu'une personne puisse participer plusieurs fois)
     - sous la photo de ma page Facebook
     - par e-mail via la rubrique "Pour m'écrire" de mon blog
Votre participation sera alors prise en compte et un numéro vous sera attribué par ordre d'arrivée.
- Vous avez jusqu'au mercredi 7 mai, 20h pour participer en laissant votre commentaire.
- Pas d'obligation de partager le concours sur Facebook ou Hellocoton mais si vous le faites, ça me fera plaisir parce que plus on est de fous, plus on rit.
- Le gagnant sera désigné par un tirage au sort et j'annoncerai le résultat le 8 mai.
- Tout le monde peut participer, nouveau venu ou fidèle lecteur, abonné ou non, français ou non (mais si vous habitez pas à l'autre bout du globe, ça m'arrange quand même ^^)
- Par contre, un petit plus vous sera envoyé en même temps que le sous-mug si vous êtes abonnés sur Hellocoton et une autre petite surprise si vous êtes abonnés sur Facebook. C'est normal de donner un bonus à ceux qui me rendent la vie plus douce par leurs petits "j'aime" et commentaires.


Alors dites moi tout, c'est lequel votre petit préféré ?


13/02/2014

Les danseurs de tango.


Des volutes de fumée, un verre de vin, un parquet de danse et un couple de danseurs...



"Le tango : une pensée triste qui se danse."
Erneto SABATO.