20/07/2017

Une marinière pour mon mini-mâle.

La marinière, c'est un incontournable non ?


En tout cas, en ce qui me concerne, ça me paraissait indispensable qu'il y en ait une dans son dressing. Et oui, c'est ça les tricoteuses, les armoires ne sont pas encore montées qu'elles sont déjà en train de les remplir de pulls. 


J'ai beaucoup aimé tricoter ce modèle en laine Lambswool, trouvé dans un ancien petit livre de Phildar de 2006 : Tricot Bébé, 50 modèles de layette. Quelques visites dans les merceries de Clermont et j'ai fini par trouver LES boutons qu'il fallait : de petits bateaux dans les mêmes tons que les rayures du pull. 


Je l'ai tricoté en taille 6 mois mais mon petit le portait déjà pour ses 3 mois. Je ne mets pas en cause la taille du modèle, mon garçon avait plutôt un bon gabarit pour son âge (et c'est un euphémisme, croyez-moi). 


Cette marinière faisait partie d'un ensemble mais j'étais moins convaincue par le reste de celui-ci (des chaussettes rayées et un pantalon à pont). J'ai préféré les petites bottes du catalogue printemps-été 2016 n°641.


Je crois que ce sont les chaussons qu'on lui a le plus mis cet hiver. Je les adorais ! Leur look petites bottes en caoutchouc permettait de les mettre par dessus une fine paire de chaussettes et ses pantalons et de lui maintenir ses petits pieds au chaud. Ainsi, ça lui tenait bien aux chevilles et ça nous évitait de les retrouver hors de sa poussette toutes les deux minutes ;)


Mon petit marin d'eau douce était paré pour partir à la pêche aux poissons et autre Captain Calamari


A la pêche au poul-poul-poul-pe, je veux y aller maman.... 


06/07/2017

[DIY] Le tintamarrabulleur

Ne vous fiez pas à son aspect "zen" dégagé par l'utilisation d'un simple bambou et de bulles transparentes qui semblent flotter dans les airs comme de légères bulles de savon, cet instrument aux capacités mélodiques très limitées porte bien son nom : le tintamarrabulleur
Je peux en effet me vanter d'avoir enfermé un joli tintamarre dans quelques bulles en plastique, prêtes à exploser au niveau sonore à tout instant.


L'an dernier, j'ai suivi une formation d'art-thérapeute. C'est au cours de celle-ci qu'il m'a été demandé d' "inventer un instrument de musique". J'avais peu de temps devant moi et la souplesse d'une baleine arthritique donc il me fallait faire vite, simple et avec les moyens du bord
Un coup d'œil rapide à mes caisses de matos. La canicule et les hormones en folie ont fait le reste du travail. Ainsi est né le tintamarrabulleur. 

Pour le réaliser, j'ai utilisé :
- des boules en plastique transparentes que l'on peut trouver dans n'importe quel magasin ayant un rayon loisirs créatifs. 
- une branche de bambou (ou n'importe quelle branche ou tringle de votre choix).
- de l'élastique à couture.
- des petites choses à glisser à l'intérieur des bulles.
- du scotch pour que les boules soient à l'épreuve des sessions musicales un peu corsées.
- des gommettes et du masking tape (facultatif).

Même si j'ai rempli les boules avec les moyens du bord, je n'ai pas choisi les contenus au hasard. Mon choix s'est porté sur des matériaux qui produisaient des sons bien distincts et qui, pour la plupart, avaient un aspect visuel intéressant

Ont donc été choisis :
Des boutons de bois qui produisent un son sec et rond. 


- Des graines de lavande séchées qui produisent un son feutré très doux en plus de dégager un légère senteur au travers de la bulle. Je trouvais que la lavande séchée avait un aspect bien terne, j'ai donc rajouté des gommettes et du masking tape.



- Des grelots pour leur son typique et métallique ainsi que leur aspect doré (encore rehaussé avec de petites gommettes dorées).


- Des sequins bleus brillants qui produisent un son assez précis et léger. Leur aspect scintillant a aussi motivé ce choix. Il restait à coller des petites gommettes rondes et argentées pour peaufiner le tout.


Une fois les boules remplies des divers matériaux, le scotch pla sur la jointure pour bien maintenir les bulles fermées, la décoration faite avec les gommettes et le masking tape, il suffit de nouer un élastique dans l'endroit prévu à cette effet sur le haut de chaque boule et de nouer l'autre bout fermement autour de la branche. Cette dernière doit être fixée ou maintenue fortement.

Au niveau de l'utilisation du-dit instrument, on tire sur la balle que l'ont veut actionner et on la relâche. En rebondissant, elle va produire son son. Elles vont aussi s'entrechoquer les unes, les autres créant ainsi d'autres percussions et d'autres sons. On peut tester différentes manières de jouer de cet instrument en jouant sur ces élastiques ou en poussant les bulles. On peut aussi les secouer en les tenant juste dans les mains comme de simple maracas (le rendu sonore est beaucoup plus maîtrisable ainsi). 

L'intérêt de cet instrument ne réside pas tellement dans sa production sonore mais plus dans son aspect visuel, ludique et l'éveil musical qu'il procure, notamment auprès des tout-petits (voir note de fin de page). On peut rajouter des bulles à l'infini, en les remplissant de trombones, de riz, de gravillons, de noisettes... On peut aussi modifier la taille et leur aspect, laisser libre cours à la créativité. 


On peut bander les yeux du tintamarrabuleuriste (si, si, on dit comme ça ^^) et essayer de lui faire deviner ce que la bulle contient ou essayer de leur faire retrouver les doublons (dans l'esprit d'un memory sensoriel). On peut encore lui suggérer de trouver par lui-même des choses à emprisonner dans les boules et voir si le son produit correspond à ce qu'il avait imaginé. Bref, vous l'avez compris, les possibilités d'action sont multiples et intarissables avec un tel instrument ! 

Cet instrument du diable a été testé sur spécimens humains adultes et sur chats. Il va bientôt reprendre du service auprès du mini humain de la maison.  


  Tous à vos tintamarrabulleurs !!!! 
(et à vos boules quies)  


Je crois que je n'avais jamais pris le temps de vous dire que j'avais validé ma formation avec succès. Je crois que je n'ai même pas pris le temps de fêter ça, ni même de réaliser ce qui s'est passé cette année d'ailleurs ;)
Je sais aussi que je ne vois pas le temps défiler et que je n'arrive pas à venir faire un tour sur le blog aussi souvent que je le voudrais. Les créations ne manquent pas dans les tiroirs pourtant...
En attendant que j'arrive à adopter un rythme régulier et que je vous fasse découvrir tout ça, on se retrouve sur Instagram ?


Note : Pensez à bien adapter l'instrument à l'âge de l'enfant. Veuillez à ce que les bulles soient bien hermétiquement fermées de manière à ce que l'enfant ne risque pas d'avaler le contenu de celles-ci. Pensez aussi les décorations en fonction de l'âge de votre enfant. Les gommettes ne sont pas une bonne idée si l'enfant est dans une période où il met tout à la bouche. Bref, faites preuve de bon sens et ça va de soi, la meilleure des protections, c'est la surveillance ! ;)

29/03/2017

Les Carpes Koï ou la force de nager à contre-courant.

Tout commence avec un petit pot de bois trouvé au rayon créatif de Babou. 
Parfaitement brut, il n'attendait qu'à être pyrogravé


La suite ? Faire quelques petites recherches rapides sur les carpes koï et les tatouages japonais, adapter le truc à ma façon, dessiner une esquisse sur le bois au crayon à papier, faire chauffer le pyrograveur et se lancer.



Ça n'a pas toujours été facile de dessiner ces poissons sur un objet cylindrique
Ça a même été un peu un casse-tête de faire correspondre les ondulations des carpes à celles du bois.




Quelques fleurs de cerisier, le printemps est là... 


Des écailles, des écailles, des écailles... 


Ce n'est pas évident de différencier ces poissons sur les photos.
Au total, il y a quatre carpes qui s'enroulent autour de ce cylindre de bois, 



Je trouve que ma pyrogravure a bien des défauts. Je ne les avais pas remarqués avant de voir les photos en grand et que ça me saute aux yeux. Je rejoins mon atelier une fois l'enfant endormi et le manque de lumière (et de sommeil ^^) se ressent un peu sur mes créations.


Même si je suis un peu déçue par moi-même et par des détails que je n'aurais pas laisser passer en plein jour, je me console en me disant qu'ils ne doivent pas trop se voir quand on regarde ce pot à une distance respectable.


Il fait en effet 10 cm de hauteur donc ce qui paraît énorme sur mes photos et en réalité tout petit.




Je ne sais pas de quel bois il s'agit mais je trouve son aspect très agréable à regarder. 
Et à travailler, c'était un plaisir !





Une de mes meilleures amies (aka ma Jumelle) m'avait fabriqué de jolies Koï Nobori, il y a quelques années.


Les Koï Nobori ont une jolie symbolique : "D'après la légende chinoise, après avoir remonté le fleuve, les carpes se transformeraient en dragons en s'élevant dans le ciel. Cette légende serait à l'origine des Koï Nobori, représentant de façon plus générale la persévérance et la force des carpes qui remontent contre le courant rivières et cascades. C'est pour le peuple chinois et japonais un symbole de persévérance dans les études et de réussite sociale." (source du texte). Quand je travaille derrière mon pc et que je relève le museau, je les vois. Ces carpes, je les trouve particulièrement lumineuses. Elles éclairent mon atelier et mon chemin à longueur d'année, me donnant la force de nager à contre-courant


Je vous laisse admirer les détails de sa peinture... 



C'est donc pour elle que j'ai réalisé ce pot à crayons/pinceaux/crochets. Oui, elle possède bien des talents (dont celui de savoir murmurer aux ouïes des carpes d'ailleurs). J'espère que mon cadeau trouvera une petite place dans son atelier et surtout qu'il l'aidera à affronter toutes les rivières et les cascades qu'elle trouvera sur son chemin.
  
Je vous laisse en photo bonus,
la plus belle prise que mon chat ait jamais faite !!! 


Coïncidence et hasard, le thème du défi du chat de ce trimestre était "écailles". 
Sur le fil, voilà donc ma participation :) 


27/03/2017

Clermont Geek Convention 2017

La semaine dernière avait lieu la Clermont Geek Convention 2017 et cette année, je ne voulais pas la rater ! Il faut dire que l'an dernier, je m'étais interdit d'y aller. J'avais un petit Thomas en train de grandir dans mon ventre et comme j'avais déjà du mal à atteindre les 10 de tension et à aller faire mes courses sans m'évanouir, j'avais jugé plus prudent de rester à la maison à tricoter de la layette. Je savais que c'était pour la bonne cause et que je me rattraperais l'année suivante mais ça ne m'avait pas empêché de tourner comme un lion en cage tout le week-end.
J'étais donc gonflée à bloc pour cette édition mais on a choisi d'y aller qu'un seul jour. C'était le premier gros bain de foule pour notre petit bonhomme et on ne savait pas trop comment il allait réagir. On a choisi le dimanche parce que d'expérience, on sait que la foule y est un peu plus clairsemée et qu'on circule plus facilement.
La foule, le bruit et la chaleur humaine présents dès le dimanche matin m'a aussitôt rappelé que je n'avais pas de regret à avoir décidé de ne pas y aller l'année dernière, j'aurais fait un black-out en moins de 5 minutes. Aaah les bonheurs de la grossesse... ;)

 
Une des raisons pour laquelle je ne voulais absolument pas rater la convention de cette année : la présence de Yatuu !
Depuis le temps que je dévore son blog, j'étais trop contente d'aller faire dédicacer ma petite BD, de lui dire que j'adore ce qu'elle fait et à quel point en tant que femme, tendance garçon manqué, son livre Pas mon genre fait du bien à lire. Bien évidemment, comme j'suis nulle pour faire des compliments aux gens que j'admire, je n'ai rien dit de tout ça mais je suis revenue avec un petit chat qui joue à la console.


Pourquoi un chat gamer ? parce que j'avais adoré ce post "C'est pour son bien" et ça m'avait rappelé mon petit chat, capable d'allumer la PS3 tout seul quand on n'est pas là. 

Cette année, il y avait encore beaucoup de cosplays ce qui m'a  permis de faire une découverte intéressante dans la file d'attente de la dédicace : Thomas semble totalement fasciné par Iron Man. Je vais donc de ce pas demander à Tony Stark ce qu'il fait les 3-4 prochaines années. On a besoin d'une baby-sitter et j'suis sûre qu'il est un peu blasé de combattre Ultron ou Thanos... Faire manger à Thomas ses épinards, là, y'a du vrai challenge !!! 

Un peu plus loin, on a découvert le stand de AURA, Combat historique. On a bien discuté et j'ai appris plein de choses intéressantes sur les boucliers de vikings. Qui sait, mon mini Viking (son tee-shirt du jour en témoignant) aura peut-être envie de faire comme maman dans quelques années : se construire un bouclier et prendre les armes ;)


Comme toujours le temps passe à une drôle d'allure à la Geek Convention, on n'a pas vu l'heure défiler et on a raté la démonstration de combat de sabre laser de l'Académie des Jedi Auvergnats dans l'amphithéâtre et surtout la chorégraphie de ma copine Sith Wed... 
#jesuisunecopinepourrie  #lancezmoidescailloux.


On a pris le temps de faire du lèche-vitrine...


... et je suis super fière de moi parce que j'ai réussi à ne pas revenir avec une peluche lama arc-en-ciel !!!


C'est pas faute de les avoir regardées à plusieurs reprises, des cœurs plein les yeux !! Je me suis juste rappelée que la place était très réduite dans mon atelier, j'ai donc opté pour de toutes petites bricoles, non moins mignonnes

Des boucles d'oreilles Jiji, un petit chat trop kawaii dans un carton... 


... une tirelire Tanuki (clairement indispensable!!) 


 des baguettes "chat" et "fleurs de cerisiers", des KitKat au melon...


... et LE body pour monsieur Thomas (et aussi pour faire plaisir au Papa).


Une Geek Convention de passée. De biens jolis moments.
Comme une purée de patate douce au soleil, sur un coin de furoshiki.


Je reviens très bientôt sur le blog et on va partir ensemble du côté du Japon.

20/03/2017

L'Afrique au bout des pieds.

Un petit article, comme ça en passant et quelques chaussons pour bébé.


Comme souvent, je n'avais pas d'idée précise en tête jusqu'à ce que je fasse une jolie trouvaille dans une boutique. Ah ! le plaisir d'aller fouiner dans tous les recoins d'une petite mercerie à la recherche de la perle rare et du bouton original ou rigolo


Cette fois-là, mon cœur avait fait boum sur ces boutons en bois ornés d'un masque ethnique. J'en avais donc acheté plusieurs pour proposer en boutique une petite paire de chaussons en 0-3 mois. 



J'avais appelé ces chaussons "Couleurs d'Afrique" : un mélange de teintes naturelles et de couleurs vives, éclatantes, bien loin des teintes fadasses de layette que je n'aime guère.
Ce modèle de chausson était un de mes préférés de la boutique et je m'étais jurée de les refaire à l'identique si je devenais maman un jour.


Oui, mais ça, c'était avant de tomber amoureuse de ce haut DPAM en 6 mois... Cette girafe, mes amis, cette girafe !!!


Du coup, la taille 6 mois s'est imposée pour les chaussons. J'ai oublié les couleurs chaudes et j'ai basculé du côté obscur des couleurs froides. Dans mon nuancier de laine Lambswool, j'ai trouvé un bleu identique et j'ai décidé de le marier avec du blanc pour rappeler la girafe du tee-shirt et rajouter un peu de lumière dans ces couleurs ternes.


Je le trouve super classe avec sa girafe enroulée autour de son cou et ses chaussons coordonnés. Lui, s'en fiche, si je peux dire, comme de sa première paire de chaussettes :) 


J'ai décidé de placer ma boutique en congés quelques temps, histoire de souffler en peu et profiter du petit bonhomme. Le blog reprend doucement de son activité, la boutique reviendra dans un second temps, quand je sentirai que le moment est venu, avec je l'espère de nouveaux articles et de nouvelles mosaïques. 

Et vous, vous êtes plutôt couleurs chaudes ou couleurs froides ?